Congrès : Le OUI devrait passer

C’est aujourd’hui, lundi 21 juillet 2008, que se réuni le Congrès pour voter la réforme des institutions. Les Députés et Sénateurs (moins 1 dans chaque corps) ont donc rendez-vous à Versailles pour exprimer leur position, lors d’un vote public ouvert, à 17H30 et clos à 18H15. Les parlementaires voteront dans huit chambres différentes par vote électronique doublé d’un vote traditionnel ; ce dernier faisant foi en cas de discordance entre les deux types de vote.

La réforme constitutionnelle, voulue par le Président de la République, devrait être adoptée malgré ce qu’on peut entendre ci et là…

On ne connaîtra les résultats qu’aux alentours de 19H15 et les journaux télévisés devraient largement nourrir leur édition de cet évènement majeur pour l’avenir des réformes en France. François Fillon, le Premier Ministre, sera l’invité du JT de 20H de TF1.

Les partisans du OUI à la réforme des institutions partiront en rangs serrés avec une petite longueur d’avance, en nombre de voix (théoriques). Ceux du NON devront se mobiliser tout autant pour essayer de faire barrage aux représentants UMP et Nouveau Centre. Tout va dépendre de la mobilisation des représentants de la majorité présidentielle.

La réforme doit réunir trois cinquièmes des 906 voix, soit 544 voix*, pour être adoptée. Toutefois, précisons que les trois cinquièmes seront calculés sur le nombre d’élus présents au Congrès. La mobilisation des Parlementaires est donc importante pour chaque camp.

La droite et le centre semblant plus unis que les représentants « des gauches françaises » on peut imaginer facilement que la réforme des institutions sera adoptée avec plus de voix que ne le laissent entendre politiques et médias… Un scrutin sans surprise pour un enjeu capital.

* Si tous les parlementaires s’expriment.

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À propos de Jean-François SOYEZ

La ville, notre pays, nos compatriotes méritent mieux que des belles et souvent mensongères paroles. L'heure est à la démocratie et au respect de toutes les règles permettant d'aller de l'avant plutôt que de pleurer le passé. Ensemble, regardons devant nous et avec honnêteté et modestie reconstruisons la nation en commençant par son socle: nos communes.
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